Au début, il y avait ses chaussures idéales. Celles que porte Dorothy dans Le Magicien d’Oz, des escarpins à petits talons, paillettes rouges et nœuds en crystal.

Métallisés, étoiles, liberty ou effet serpent. Bottes, babies ou nu-pieds. Plates ou à talons, Annabel dessine des chaussures pour femmes à l’identité assumée. Son leitmotiv: fabriquer des modèles qui ont de l’allure, mais que l’on porte comme des chaussons. La découpe est étudiée pour ne pas blesser le pied, le cuir est souple et la semelle molletonnée. Il y a aussi le travail de la couleur, si cher à Annabel, le cuir fabriqué sur mesure et le choix des techniques d’impression qui font de ses chaussures un accessoire de grande qualité.